La production mondiale de viandebovinedevrait progresser de 0,2 % entre 2023 et 2024, pour atteindre 59,49 millions de tonnes, soit 0,4 % de plus qu’en 2022, selon les dernières estimations l’USDA. C’est en Argentine et au Canada qu’on recense les plus fortes baisses, suivis des États-Unis. Nouvelle-Zélande et Union européenne se replieraient légèrement, tandis que Brésil, Chine et surtout Australie sont attendus très dynamiques.
Les échanges mondiaux devraient progresser de 1,3 % entre 2023 et 2024, continue l’USDA. Les exportations australiennes et brésiliennes, dynamiques, devraient profiter d’une bonne demande américaine, car la production y est attendue en net repli. Si le Brésil a des opportunités limitées par des quotas, ce n’est pas le cas de l’Australie dont les envois sont illimités et sans droits de douanes du fait de l’accord de libre échange entre les deux pays.