Bilan Pourquoi les Français consomment moins de porc

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La consommation totale de porc recule en volume après avoir progressé en 2022 (de l’ordre de 3 % en annuel) d’après une note de conjoncture de FranceAgriMer. En juillet 2023, sur 12 mois glissants, l’évolution de la consommation de cette viande blanche devient négative. Elle a baissé de 3,3 %. En cause des prix en hausse. « La demande intérieure française reste toujours peu dynamique, l’inflation constituant très probablement un facteur limitatif dans les achats de viande », précise FranceAgriMer. Bien que les prix au détail constatés par l’Insee tendent à se stabiliser jusqu’en juillet 2023, ils demeurent à un haut niveau, + 10,8 % sur douze mois glissant pour la viande de porc. La hausse des prix au détail est de 13,2 % pour l’ensemble des viandes et de 13,8 % pour les viandes séchées, salées ou fumées. En charcuterie, la hausse des prix au détail est de 14,9 %.

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Des achats des ménages stables

C’est surtout en saucisse fraîche que la consommation recule, - 2,7 % sur douze mois glissants jusqu’en juillet 2023 selon les données du panel distributeur Kantar Worldpanel. En charcuterie (hors saucisse à gros hachage et hors charcuterie de volaille) ainsi qu’en jambon, la consommation à domicile des ménages reste globalement stable. En viande de porc hors élaborés, les volumes achetés par les ménages pour leur consommation à domicile affichent un repli modéré (-0,2 %).

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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