Pastoralisme et numérique : votre avis compte

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Les outils numériques peuvent trouver des applications dans l'élevage pastoral. Crédits : © R. Bergslid

Quels sont les besoins, enjeux et obstacles à l'usage de technologies numériques dans les élevages pastoraux ? L’Institut de l'Elevage et l'Institut Agro lancent une enquête en ligne pour le savoir... et vous êtes invités à y répondre.

Climat, pression foncière, prédation, méconnaissance des pratiques… en Europe, la viabilité de l’élevage pastoral est fragilisée, alors même qu’il fait vivre les territoires et entretient les paysages. Les outils numériques tels que les capteurs, les drones ou autres, peuvent aider à gagner du temps, réduire la pénibilité et améliorer le suivi du troupeau. Mais leur adoption reste limitée en milieux pastoraux, soumis à des contraintes spécifiques.

Une enquête sur le numérique en élevage pastoral

Vous êtes éleveur, berger/vacher, conseiller, technicien, vétérinaire, enseignant-chercheur ou étudiant, et vous travaillez en lien avec l’élevage pastoral ? Partagez vos pratiques, freins et besoins en répondant à cette enquête en ligne.

Enquête DIGI-Rangeland

Vos réponses aideront à mieux comprendre les conditions réelles d'adoption de ces technologies et innovations numériques. Elles seront utilisées pour orienter la recherche, guider des recommandations auprès des politiques publiques et faire évoluer les activités de formation.

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Le projet DIGI-Rangleand

Cette enquête est réalisée dans le cadre du projet de recherche DIGI-Rangeland. Ce projet vise à renforcer l’innovation numérique dans les systèmes d’élevage des terres de parcours. Grâce à la participation de 10 pays, DIGI-Rangeland facilite le partage des connaissances entre les parties prenantes de l’UE et encourage la collaboration en matière d’innovation numérique. 

En savoir plus : Projet DIGI-RangeLand

 

Lire aussi : Du numérique dans les pâtures des ovins

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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