Où sera expérimenté le chèque alimentaire ?

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Le chèque alimentaire sera bonifié pour les achats durables. Crédits : © Virginie Pinson

Ecrit avec Agra

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Île-de-France
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Le département de la Seine-Saint-Denis expérimentera au premier semestre 2024 un «chèque alimentation durable» avec l’association Action contre la faim, confirme le département à Agra Presse. Un millier d’habitants bénéficieront de ce chèque de 50 euros par personne et par mois. Celui-ci sera versé pendant six mois «avec une bonification financière lorsque les achats sont durables», avait détaillé le président du département Stéphane Troussel dans une interview accordée à France Bleu Paris en septembre. Ce dispositif cible en particulier «des ménages en grande précarité, des étudiants, des femmes enceintes ou avec des enfants en bas âge», poursuit-il. Pour mettre en place ce dispositif, le département a candidaté auprès de la préfecture d'Île-de-France afin d'obtenir des financements dans le cadre du programme «Mieux manger pour tous», dont le volet local, doté de 20 M€, doit permettre de soutenir des projets d’aide alimentaire innovants dans les territoires. Le déploiement de ce chèque à l’échelle départementale s’inscrit dans la continuité du projet mené à Montreuil pendant la crise du Covid-19 : la ville avait distribué des chèques alimentaires à 200 familles en avril 2020. De son côté, le département du Gers devrait, lui, lancer son expérimentation dans les prochains jours.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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