Le film Nous la mangerons, c’est la moindre des choses

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Nous la mangerons, c’est la moindre des choses Crédits : © E. Maury
Nous la mangerons, c’est la moindre des choses Crédits : © E. Maury
Nous la mangerons, c’est la moindre des choses Crédits : © E. Maury

Nathalie, bergère dans les Cévennes, est sensible et très attentionnée pour ses brebis en plein air intégral. Dans Nous la mangerons, c’est la moindre des choses, elle se questionne beaucoup sur le paradoxe d’élever, nommer et s’attacher à ses animaux pour finalement les tuer et les manger. De la prairie à l’abattoir, ce film documentaire très contemplatif suit de près les animaux ainsi que les gestes et interrogations de l’éleveuse. Sans commentaires autres que les écrits de l’éleveuse, les images crues montrent les bêtes de la naissance et la confection du pyjama jusqu’à l’abattoir du Vigan et à l’assiette de l’éleveuse. Ce film d’Elsa Maury peut faire l’objet de projection et introduire un débat sur la question philosophique de l’élevage, la mort et l’alimentation.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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