Réservé aux abonnés

Marché du porc breton - Evel’up dénonce le dumping de la Cooperl

- - 2 min

Le numéro deux du porc en France (Evel’up) dénonce la stratégie du numéro un (Cooperl) au Marché du porc breton (MPB)

Dans un communiqué de presse publié ce lundi, Evel’up constate que Cooperl a acheté des porcs au MPB 2.044 €/kg jeudi dernier, et 2.023  €/kg ce lundi 25 septembre au MPB et que dans le même temps, il paye ses propres éleveurs-adhérents 1.90 €/kg pour approvisionner ses abattoirs. « Ces dernières semaines, Cooperl a payé ses éleveurs quasiment 10 centimes/kg en dessous du prix public soit près de 10 € par porc, quand toutes les autres coopératives porcines et abattoirs français respectent le prix public du porc français », souligne Evel’up. « Cette spirale permanente à la baisse est un très mauvais signal adressé aux éleveurs qui enregistrent une baisse directe de leurs revenus ». Evel’up s’interroge sur les raisons de cette stratégie. « Est-ce de la provocation ? De la manipulation ? Une stratégie dictée peut-être par la situation de ses propres entreprises de transformation de viande ? Ce qui interpelle, c’est que pendant ce temps, tous les autres acteurs français également impliqués dans l’abattage et dans la transformation respectent sans coup férir la cotation publique du porc français ». Par ces pratiques, Evel’up estime que Cooperl impacte très négativement les marchés des viandes.  « Si cette situation venait à perdurer, les éleveurs français et l’ensemble de la filière pourraient rentrer dans une crise aux conséquences graves alors que dans quelques semaines débutent les négociations commerciales pour l’année 2024 ».

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

le porc français
Suivi
Suivre
<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires