Cotations : tendances et perspectives de la semaine 6 Marché du kiwi : stabilité

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Noix : un marché plus lent

La météo douce et pluvieuse de ces derniers jours n’a pas été propice à la consommation. Seule, une activité de réassort s’est maintenue, avec des ventes au jour le jour, à des prix parfois réajustés, en fonction des demandes, émanant principalement d'opérateurs de l'Hexagone. Les débouchés exports se montrent en effet plus limités, avec une concurrence de la noix américaine qui tend à s'accentuer.

Kiwi : stabilité

Avec les mesures sanitaires toujours en vigueur et la fermeture des restaurants, l'activité chez les grossistes est restée limitée. Pour autant, le bon planning de déstockage facilite la tenue des prix.

La persistance de quelques actions nationales devrait générer le maintien d'un flux de vente régulier et une relative reconduction de prix. Côté grossiste, le marché restera en revanche très calme.

Poire : déclin des productions

Une bonne activité commerciale s'est poursuivie, en semaine 5, accentuée par le recul plus marqué des disponibilités, sur l'Hexagone. Un contexte propice au maintien de cours fermes.

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Le déclin des offres, en toutes variétés, va aller crescendo, dans les semaines à venir, ce qui devrait contribuer à entretenir le mouvement de fermeté des cours.

Pomme : équilibre

Le commerce a conservé son équilibre. Les ventes grossistes et vers les collectivités sont restées réduites. En revanche, les sorties vers les centrales et les magasins type halle ont été plus soutenues.

Même si les vacances scolaires sont généralement peu propices aux ventes de détail, la moindre pression de l'offre, cette année, devrait faciliter le maintien de cours fermes, voire haussiers.

 

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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