Fédération nationale ovine L'innovation pour doper l'installation

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« Il va falloir être innovant. » C'est un message d'espoir qu'a souhaité délivrer Serge Préveraud, président de la fédération nationale ovine (FNO), à ses troupes lors de la 67e édition du congrès, à Arles (Bouches du Rhône). La ville a accueilli 280 éleveurs de moutons de toute la France les 24 et 25 avril avec comme fil conducteur des débats, l'élevage du futur. Au menu, des témoignages d'agriculteurs, éleveurs et céréaliers, qui ont adopté des pratiques innovantes pour maîtriser leurs charges, tout en modernisant leurs exploitations. « Des éleveurs modernes et performants », c'est ce que veut montrer la FNO, pour renforcer l'attractivité du métier auprès des jeunes.

Moderne, cela peut signifier des chefs d'entreprises qui emploient des salariés et qui partent en vacances, par exemple, comme Bruno Pinel, éleveur laitier en Loire-Atlantique. Ou des installations informatisées, qui utilisent l'identification électronique des animaux pour trier les agneaux. « Ce sont des systèmes comme ceux-là que l'on souhaite voir plus nombreux à l'avenir », espère Serge Préveraud.

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La suite des débats du congrès et de la visite de Stéphane Le Foll, dans Pâtre 615 juin/juillet 2014

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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