La Fédération nationale des éleveurs de chèvres (Fnec) appelle les laiteries et surtout, à travers elles, la grande distribution à poursuivre les hausses de prix amorcés l’an dernier. Pour les éleveurs laitiers, l’objectif reste de rémunérer les mille litres à 790 euros, un minimum pour couvrir les coûts de production et rémunérer le travail de l’éleveur. Dans un communiqué, le syndicat caprin rappelle qu’avec la crise sanitaire, les éleveurs, livreurs comme fromagers, ont redoublé d’efforts pour assurer l’approvisionnement en fromages de chèvre dont la demande en libre-service a augmenté dans la grande distribution.
La loi Egalim doit permettre une juste rémunération
La Fnec pointe certains distributeurs qui rechignent à honorer leurs engagements pris l’an dernier de rehausser le prix du lait de chèvre sur deux ans. « Le même constat est fait dans toutes les filières, observe la Fnec. Certaines enseignes de la distribution ne jouent pas le jeu de ces négociations commerciales, malgré le discours ferme et mobilisateur de l’État. Aujourd’hui plus que jamais la loi Egalim doit permettre une juste rémunération des agriculteurs. »
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