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Le marché du veau sous forte pression

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La situation est tendue pour les opérateurs de la filière veau de boucherie. Gilles Gauthier, président de la section veau d’Interbev, confiait que les ventes de viande de veau affichaient un recul deux fois supérieur à celui du rayon dans son ensemble (-16 % contre -8 %, en cumul à P8). L’été a été très négatifs, les canicules ayant un effet très négatif sur les achats des ménages. Les températures sont devenues, depuis, plus propices à la consommation mais les ventes ne décollent pas pour autant. « Heureusement, la restauration commerciale reste fidèle et un débouché sur lequel on peut compter », se réjouit le président, qui indique qu’Interbev travaille en étroit lien avec les grossistes pour donner envie aux restaurateurs de mettre le veau au menu.

Recul des abattages de veau de boucherie

Alors que les coûts de production flambent, que ce soit l’aliment qui reste élevé ou l’énergie, les intégrateurs réduisent la voilure sur les mises en place. Ce qui plombe le marché des petits veaux, et laisse présager d’une forte chute de l’offre de viande de veau en début d’année prochaine. Sur les huit premiers mois de l’année, les abattages de veaux de boucherie chutaient de 6 % en tête par rapport à l’an dernier, la baisse était même de 8,1 % en aout selon Agreste.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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