Cotations Le manque d’œuf reste critique à l’industrie

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Comment ont évolué les prix des œufs destinés à l'industrie cette semaine ? Crédits : © CNPO

Marché et prix des œufs au 10 novembre 2022

Calibré : Avis assez divergents sur le marché de l’œuf calibré. Pour les uns, le férié et le haut niveau des prix pratiqués contribuaient à un ralentissement des commandes des grossistes, de quoi voir les prix se stabiliser. Les autres mettent en avant le fait qu’ils ne peuvent de toutes façons pas fournir toutes les commandes pour justifier de nouvelles hausses. En tout-venant vers le conditionnement, à l’inverse, aucune accalmie n’était rapportée. Plusieurs enseignes sont confrontées à d’importantes ruptures en œufs de cage, surtout les plateaux premiers prix. Les trous se multiplient dans les rayons, quel que soit le code considéré.

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Nouvelle hausse des prix des œufs destinés à l'industrie

Industrie : Aucun changement de ton à l’industrie, c’est toujours le manque d’offre française qui domine et inquiète. Les rares échanges rapportés le sont sur des prix élevés, l’écart des prix de la fourchette s’explique notamment par les relations acheteurs/vendeurs, plusieurs opérateurs confiaient en effet limiter la hausse qu’ils demandent afin de conserver des bonnes relations commerciales avec des clients réguliers et de longue date. Les commandes en ovoproduits sont stables à baissières selon les produits considérés. Les utilisateurs continuent de limiter les fabrications, à cause de la baisse des volumes vendus certes, mais surtout pour limiter les pertes quand la grande distribution renâcle fortement à revaloriser ses prix d’achats.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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