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Le constructeur Armbruster repense son érafloir et son trieur optique

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Le nouvel érafloir d'Armbruster effectue des mouvements de l'avant vers l'arrière permettant de diminuer la vitesse de rotation de la cage. Crédits : © X. Delbecque
Le trieur optique de chez Armbruster a été repensé pour être facile à nettoyer. Crédits : © X. Delbecque

Le fabricant allemand, spécialiste du matériel de chai, fait évoluer ses machines pour aller vers plus de qualité. Ainsi son dernier érafloir, le Rotovib, est équipé d’un hérisson qui tourne mais effectue également des mouvements de l’avant vers l’arrière. Cela permet de réduire la vitesse de rotation de la cage et d’avoir un éraflage plus doux, selon la firme. Armbruster propose de l’associer à une table de tri à rouleaux prenant place sous la première machine, offrant ainsi « le meilleur compromis en termes de tri mécanique dans un petit espace ». Les modèles vont de 5 à 30 tonnes par heure, à un tarif compris entre 16 000 et 80 000 euros selon la taille et les options.

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Un trieur qui débite 6 tonnes à l’heure

La table de tri optique, quant à elle, a été repensée pour une sélection plus drastique. Deux bandes de leds assurent une lumière optimale, et la caméra prend les clichés (1 800 images par seconde) non pas lorsque les baies sont sur le tapis mais quand elles sont en l’air, pour éviter les erreurs d’appréciation de la machine dues à un tapis sale. De même, la machine a été entièrement pensée pour faciliter le nettoyage. Le tapis est par exemple très facile à retirer. Ce trieur peut accepter jusqu’à 6 tonnes à l’heure, selon le niveau de tri et la maturité. Le tarif est affiché à 140 000 euros.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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