La collecte laitière néo-zélandaise devrait atteindre 22,2 millions de tonnes en 2021, selon les prévisions de l’USDA, c’est 1,2 % de plus qu’en 2020. Avec 4,9 millions de vaches laitières début 2021, le cheptel laitier reculerait de 0,44 % en un an. À l’heure actuelle, les conditions sont correctes ; avec des pâtures en bon état et des stocks de fourrages suffisants. La hausse des prix du lait a aussi encouragé les éleveurs à acheter des concentrés supplémentaires pour développer leur production. Si la pandémie de Covid-19 n’a pas causé de perturbation du côté de la production, les exportations néo-zélandaises ont été touchées par les ruptures de chaînes logistiques à l’export, notamment vers la Chine.
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La production laitière supplémentaire devrait être orientée vers les fabrications de poudres de lait : +1 % pour la poudre grasse et +4 % pour la poudre maigre, dans un contexte de bonne demande internationale. Les fabrications de fromages devraient aussi progresser de 6 %, portées par la mozzarella. À l’inverse, les fabrications de poudre de lait infantile devraient reculer de 10,9 %, suite à la baisse des naissances et à la fermeture de certains canaux de contrebande.