Pomme La pomme Joya veut rayonner en Irlande

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Jusqu'ici uniquement française, la montée en puissance des plantations en Italie et Espagne permet de viser un potentiel de 20 000 tonnes de pommes Joya en 2025. Crédits : © Joya Europe

La pomme Joya présente pour cette saison un potentiel de commercialisation de 13 000 tonnes, le double de celui de la saison précédente, selon un communiqué du 12 avril de Pink Lady, qui ambitionne de donner un essor à sa pomme Joya. Jusqu'ici uniquement française, la montée en puissance des plantations en Italie et Espagne permet de viser un potentiel de 20 000 tonnes en 2025.

Les principaux marchés de Joya sont toujours l’Allemagne, la France, le Royaume Uni, mais l’Irlande illustre parfaitement le dynamisme de cette pomme : elle y est aujourd’hui référencée dans les 5 principales enseignes nationales. Supervalu a rejoint l’aventure Joya en 2023, aux côtés d’Aldi, Tesco, Spar et Dunnes Stores.

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Irlande : un dispositif marketing très fort pour faire rayonner Joya

C’est donc un dispositif trade marketing très soutenu que l’équipe Joya a mis en place en Irlande :

  • un grand jeu consommateurs du 23 mars au 30 juin. A gagner : 1 vélo électrique en instant gagnant sans obligation d’achat, et 1 voiture électrique par tirage au sort pour l’achat d’une barquette Joya. Le jeu est disponible chez Aldi, Tesco, Dunnes et Supervalu sur les barquettes Joya.
  • une très forte campagne radio du 17 avril au 7 mai. Le dispositif rassemblera 30 stations du pays pour une couverture de plus de 70 % et générer près de 12 millions de contacts.
<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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