La FNO examine les projets agrivoltaïques

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La FNO, propose l'examen d'un projet agrivoltaïque afin de rendre un avis technique. Crédits : © Valeco

La fédération nationale ovine adopte une nouvelle stratégie pour le développement de projets agrivoltaïques ovins vertueux.

Mise en place dès 2020, la Fédération nationale ovine a récemment mis à jour sa charte et des recommandations techniques associées pour garantir la compatibilité des projets agrivoltaïques avec l’élevage ovin. Face à la confusion entre la signature de cette charte et les partenariats établis avec certains développeurs, la FNO a clarifié son approche. Désormais, deux niveaux d’engagement sont définis :

• Un niveau de base avec la signature de la charte FNO Le développeur s’engage à respecter les recommandations techniques pour l’ensemble de ses projets agrivoltaïques avec troupe ovine. Cet engagement moral ne constitue pas une validation par la FNO. La liste des 25 développeurs signataires de la charte, à date du 7 avril, est disponible sur demande auprès de [email protected]

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Les 25 signataires de la charte agrivoltaïsme de la FNO s'engagent à respecter les recommandations techniques du syndicat ovin. © FNO

• Un niveau avancé pour l’examen d’un projet sur demande et après signature d’une convention, la FNO peut examiner un projet précis via une commission dédiée et rendre un avis, permettant au développeur de valoriser son initiative si elle est jugée conforme mais elle ne développera plus de partenariat global avec des développeurs.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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