La Pologne a produit 548 000 tonnes équivalent carcasse (téc) de viande bovine en 2022, rapporte l’Idele. C’est un plus bas en 6 ans et 1 % de moins qu’en 2021. Les abattages de génisses étaient stables, ceux de vaches en hausse de 2 % mais ceux de taurillons ont reculé de 3 %. La Pologne semble s’être sortie du marasme à la suite des scandales sanitaires de 2019 puis de la fermeture de la restauration en Europe pendant la pandémie. Les prix des animaux ont continué leur hausse entamée en 2021, suivant en cela le mouvement européen.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

La France, troisième client de la Pologne

Les exportations de viande bovine de la Pologne ont reculé de 3 % en 2022, à 466 000 téc selon les calculs de l’Idele. Les ventes ont notamment baissé de 4 % vers l’Italie (75 000 téc) et de 3 % vers l’Allemagne (80 000 téc). La France est devenue le troisième acheteur de viande bovine polonaise, avec 36 000 téc, soit une hausse de 20 %. En effet, les disponibilités étaient plus larges en vaches de réforme, ce qui était très recherché par les importateurs français en 2022. A noter que la consommation de viande bovine a nettement progressé en 2022 (+10 % en calcul par bilan), alimentée notamment pas les importations. En effet, l’arrivée d’un million d’Ukrainiens pour 38 millions de Polonais a dopé la demande.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires