Alors que la consommation patine La collecte de lait bio continue de grimper

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La collecte française de lait bio a bondi de 11,6 %, soit de 117,6 millions de litres sur les onze premiers mois de 2021, rapporte FranceAgriMer, qui précise que le nombre moyen de producteurs aurait augmenté de 6,3 % sur la période. En 2020, la collecte avait déjà grimpé de 11,6 % par rapport à 2019. Si le prix moyen du lait bio payé au producteur est resté stable jusqu’à l’été, il a été sous pression en fin d’année, avec un décrochage en septembre. Cette progression des volumes a profité aux fabrications de fromages (+6,3 %), beurres (+5,4 %) et crèmes (+6,3 %) tandis que le séchage de poudre reculait (-7,9 %) tout comme le conditionnement de lait liquide (-4,6 %). Si les achats des ménages se sont repliés par rapport à 2020, ce n’est pas une surprise puisqu’ils avaient été dopés par les confinements. En revanche, FranceAgriMer relève qu’ils se situent sous leur niveau de 2019 pour toutes les catégories sauf les desserts laitiers. Le conseil spécialisé juge que « les produits laitiers biologiques seraient, entre autres, pénalisés par la concurrence d’autres labels (AOP, local…) ». FranceAgriMer rapporte par ailleurs que la production augmente aussi en Allemagne, en Autriche et au Danemark mais le marché y est plus équilibré.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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