La Chèvre, 60 ans d’histoire…

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Dans les 347 derniers numéros de La Chèvre, certains mots, employés plus fréquemment que d’autres, définissent l’identité de la revue. En voici un aperçu avec ce nuage de mots. Crédits : © nuagedemots.co

En 1958, la revue La Chèvre n’était qu’un modeste bulletin de liaison syndicaliste d’à peine dix pages. Aujourd’hui support national de l’information caprine, La Chèvre est la seule revue d’information spécialisée s’adressant aux professionnels de la filière caprine. En soixante ans, l’évolution de la revue témoigne de la transformation de l’élevage de chèvre en France et des nombreux domaines qui y sont liés : l’alimentation, la santé, la fabrication fromagère, la mécanisation et les techniques connaissent durant ces six décennies un développement sans précédent. Miroir des mutations de ce secteur agricole et de son histoire contemporaine, La Chèvre garde dans ses pages les traces de l’actualité caprine et les différentes étapes franchies par la filière pour organiser l’élevage de chèvres en France. Les nombreux articles et reportages, au fil des années, suivent et partagent les découvertes, les doutes, les expériences, les progrès et les réussites d’un métier à part, dont la chèvre est le squelette et l’éleveur la chair.

Du déclin à l’organisation d’une filière normalisée

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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