Le projet de recherche-action-création Récibiodal est destiné à contribuer au renouvellement des débats sur les effets de la présence des loups en montagne.

Édith Chezel et Coralie Mounet, toutes deux géographes et investies sur la question de la cohabitation du loup et des métiers d’élevage, signent Habiter avec les loups, Récits d’enquêtes en Belledonne. À l’origine de l’ouvrage, le projet de recherche-action-création Récibiodal est destiné à contribuer au renouvellement des débats sur les effets de la présence des loups en montagne.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

Lire aussi : Le Festin des loups

C’est une enquête collective qui a réuni différents chercheurs, artistes, acteurs du territoire de Belledonne et ses habitants, entre 2019 et 2023. Porté par le laboratoire Pacte et l’Espace Belledonne, ce projet s’inscrit dans le prolongement d’une démarche de conciliation entre activités humaines et faune sauvage. « La seule chose que j’ai vraiment à reprocher au loup c’est la place qu’il prend dans l’esprit des gens. Je trouve qu’il y a quand même bien mieux dans tout le pastoralisme et l’élevage en montagne que la présence du loup et sa prédation », témoigne un éleveur dans l’ouvrage.

Éditions Libel – 176 pages – 20 euros
<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires