Géobiologie et installations électriques

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Les lignes à haute tension, tout comme l'installation électrique de l'élevage, peuvent susciter des désagréments au sein du troupeau. L'intervention d'un géobiologue peut alors être intéressante. Crédits : © W. Bichler

Le ministère de l’Agriculture recommande de s’intéresser à la géobiologie pour connaître les effets des installations électriques sur les animaux.

Dans un rapport publié fin avril sur les effets des antennes relais, installations électriques et éoliennes sur les élevages, le CGAAER (ministère de l’Agriculture) demande aux chercheurs de se pencher sur les fondements scientifiques de la géobiologie.

Les géobiologues sont « fortement sollicités » par les éleveurs qui constatent des effets bénéfiques sur leurs animaux après leur passage.

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Tout en rappelant que cette approche est « très contestée dans le milieu scientifique », « il semblerait au moins nécessaire que les formations s’appuient sur des bases scientifiques solides, pour éviter que n’importe qui puisse se revendiquer géobiologue et profiter de la détresse de certains éleveurs », souligne le rapport.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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