Galliance prêt à croquer Volatys

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L'Autorité de la Concurrence examine le rachat par Galliance, pôle volailles du groupe coopératif Terrena, de FPG Invest, holding qui abrite la société Volatys. Née en 2003 et dirigée par Philippe Nicolas, Volatys, basée à Saint-Grégoire près de Rennes, est une plateforme de négoce spécialisée en volaille découpée, calibrée, transformée et surgelée. Majoritairement positionnée sur le poulet et le canard, elle a développé des produits élaborés à base de végétaux et de fromages et déploie une large offre de produits crus et cuits. Volatys est présente sur tous les secteurs de la distribution : RHD, industrie agro-alimentaire, GMS et export sur plus de vingt pays. Ses produits sont vendus sous cinq marques suivant les marchés et les modes de consommation : Délices & Snacks, Délices & Chefs, Délices & Gastronomies, Délices & Bio, et Be Snacking.

70 millions de CA pour Volatys

La société travaille en sous-traitance avec une trentaine de fabricants, exclusivement européens. Elle dispose d'un site de stockage et de distribution à Parthenay dans les Deux-Sèvres. En progression à deux chiffres ces dernières années, le chiffre d'affaires de Volatys a dépassé les 70 millions d'euros en 2022 (source societe.com). Freinée par la grippe aviaire, Galliance a réalisé de son côté un chiffre d'affaires de 865 millions d'euros en 2022. La filiale de Terrena compte 3 200 collaborateurs et 14 sites, dont le nouvel abattoir d'Ancenis, spécialisé dans les produits sous signes de qualité et festifs, dans lequel 45 millions d'euros ont été investis.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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