Des injecteurs précis et sans danger

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En haut : un injecteur muni d'un protège-aiguille. En bas : un injecteur muni de pistons amovibles. Crédits : © Daphnée Séailles

La société Datamars innove avec une gamme d’injecteurs équipés de protège-aiguilles, et de pistons amovibles.

L’injection de produits sous-cutanés peut être dangereuse pour l’éleveur. Pour éviter de se piquer au moment de l’injection, la société Datamars commercialise le modèle d’injecteur Accurus, doté d’un protège-aiguille mobile en plastique. Grâce à cette protection, une seule main travaille : plus besoin de saisir la peau de l’animal pour piquer, ce qui permet de maintenir une distance de sécurité avec l’animal. Deux modèles sont disponibles : avec un porte-flacon ou avec un tube-plongeur. Ils coûtent chacun une cinquantaine d’euros.

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L’injecteur VS, commercialisé sous la marque Simcro, permet une plus grande précision d’injection. Des pistons amovibles permettent de régler la quantité de produit à injecter, remplaçant la classique molette de réglage. Ce nouvel injecteur coûte une soixantaine d’euros, auquel il faut ajouter le set de pistons à vingt euros. Un tampon amovible peut aussi se fixer à l’avant de l’injecteur, pour marquer les animaux une fois traités.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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