Certains agriculteurs français vont pouvoir continuer à procéder à des épandages aériens, en dépit de la décision du Conseil d’État sur le sujet, selon une note de la Direction générale de l’Alimentation (DGAL). L’épandage aérien est théoriquement interdit sur le territoire, mais des dérogations existaient dans certains cas. Malgré la décision du Conseil d’Etat de suspendre toute dérogation, la note de la DGAL datée du 20 mai précise les modalités d’application de cette décision et il en ressort que toutes les dérogations accordées avant le 6 mai restent valides.