Collectivités Compass rebondit avec le déconfinement

- - 1 min
Les ventes de Compass sont à 76 % de leurs niveaux d'avant crise Crédits : © Compass

Après la publication des résultats du groupe de restauration collective Elior, annonçant une activité toujours impactée par la pandémie, c’est au tour de Compass de dévoiler ses résultats économiques.

Le géant indique dans un communiqué une hausse de ses ventes 36 % sur un an lors de son troisième trimestre décalé grâce au déconfinement et à la réouverture de l’économie.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

Celles-ci sont revenues à 76 % de leurs niveaux d’avant crise et pourraient atteindre environ 80 à 85 % pour le dernier trimestre de l’exercice en cours, estime le groupe.

Le chiffre d’affaires dans les entreprises, les industries et dans l’éducation a « rebondi progressivement » après la chute de 2020 liée aux confinements partout dans le monde, souligne le groupe. Les secteurs des maisons de retraite, santé et de la défense ont poursuivi leur croissance, tandis que ceux du sport et des divertissements ont bénéficié de la reprise de l’économie, notamment sur le continent nord-américain.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires