Comment Elior retrouve sa rentabilité

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C’était une des grandes victimes du Covid, le groupe Elior, spécialiste de la restauration collective ne s’était pas remis de la crise sanitaire avec des pertes abyssales. Mais les derniers résultats communiqués laissaient entendre une amélioration de la santé du groupe, repris par Derichebourg au printemps. La perte nette de l’exercice octobre 2022/septembre 2023 s’affiche ainsi à 93 millions d’euros contre 427 millions sur la même période un an plus tôt. Le chiffre d’affaires des activités poursuivies du Groupe s’élève à 5 223 millions d’euros pour l’ensemble de l’exercice 2022-2023, contre 4 451 millions d’euros pour l’exercice précédent (+17,3 %), tiré principalement par la croissance organique. Pour 2023-2024, le groupe vise une progression organique du chiffre d’affaires de +4 % à +5 %.  

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Synergies de coûts et diversification

Le groupe poursuit sa stratégie de diversification, avec un poids de la restauration collective passé de 90 % des revenus du groupe à 72 %, au profit de l’activité multi-service (nettoyage, sécurité…). La stratégie de synergies de coûts entre Elior et Derichebourg « est déjà dépassée » peut-on lire dans le communiqué, avec un objectif qui passe de 30 à 56 millions d’euros. En Restauration Collective, le Groupe est redevenu opérationnellement rentable, avec un EBITA ajusté de 47 millions d’euros, contre une perte de -43 millions d’euros un an plus tôt.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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