Comment cet artisan de Nice a lancé ses pâtes à tartiner maison en pleine crise ?

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Christophe Kouch a créé une gamme de pâtes à tartiner sans huile de palme. Crédits : © K.BERTIN

« Mamma mia, c’est trop bon ! » Il y a des petites phrases qui peuvent paraître anodines mais qui forgent la création d’une entreprise. En 2020, en plein confinement, Christophe Kouch, alors logisticien prépare des pâtes à tartiner maison sans huile de palme et sans sucres ajoutés. Sa fille, Meïly, est la première à les goûter. Enthousiaste, son « Mamma Mia » sorti du cœur, servira à nommer la future gamme des produits de son papa, qui a décidé de se reconvertir.

Une gamme de sept pâtes à tartiner locales

Christophe Kouch se lance dans un CAP pâtissier et une fois son diplôme en poche, il créé son entreprise, By Chris K, à Nice, en septembre 2022. Sa marque « Mamma Mia » propose  une gamme de sept pâtes à tartiner sans huile de palme, sans OGM et sans conservateurs. Au choix : caramel -beurre salé, amandes et café, amandes et pistaches, ou encore praliné cacahuètes.

Début novembre, Christophe Kouch était présent au salon du Made in France ou MIF Expo, à Paris, pour montrer son savoir-faire.

Des produits appréciés par l'animatrice Mercotte

« Mes produits se veulent l’alliance de ma double culture, française et chinoise. Ou comment adapter le manger sain de la culture asiatique à l’excellence de la pâtisserie française. C'est pourquoi j'ai avant tout misé sur des ingrédients de qualité », explique Christophe Kouch. Des pâtes à tartiner validées entre autres par Mercotte, co-animatrice de l’émission Le Meilleur Pâtissier et blogueuse culinaire. Des produits vendus entre autres sur le site Internet de l'artisan entre 5,50 et 15,90 euros le pot (3 formats).

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Restait à faire face à l’inflation galopante au moment du début de l’aventure, mais Christophe Kouch a su s’adapter. « J’ai acheté noisettes, amandes et autres matières premières en très grande quantité pour avoir des prix préférentiels. » Cette technique et le prix de vente ont permis à l’artisan d’absorber les coûts de l’inflation.

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