Les abatteurs proposent une revalorisation de +2 centimes d’euros par kg, afin de couvrir les surcoûts de l’anesthésie pour la castration tandis que les éleveurs demandent +13,4 centimes d’euros par kg.
Le syndicat rappelle dans son communiqué que la loi Egalim « amorce un vrai changement de modèle, y compris dans le marché du porc, où c’est le vendeur qui fait une proposition, à partir d’indicateurs, à laquelle l’acheteur doit répondre » et que « ce n’est pas le client qui fixe le prix ».
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.
Le syndicat assure que le leader de l’abattage de la filière porcine, le groupe Bigard, ayant refusé la hausse des 7 centimes, et propose de faire appel à une médiation pour « sortir de cette impasse ».