Berger, l’existence sans refuge

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Berger, l’existence sans refuge - Joseph Boussion

Une reconversion qui devient une passion et un art de vivre. Joseph Boussion est berger depuis ses 32 ans et raconte dans son ouvrage la réalité de ce métier pas comme les autres.

Au tournant de la trentaine, après avoir couru après la réussite et le temps, connu la vie de bureau, participé au mouvement Nuit Debout et vécu une brève carrière politique, Joseph Boussion a tout plaqué pour devenir berger. Il fantasme un idyllique retour aux sources fait de méditation et de calme.

C’est la violence et la brutalité qui l’attendent. Dans ce récit intense et habité, il raconte sa découverte de la réalité de son métier : les réveils matinaux dans des refuges spartiates ; les heures à étudier des pentes raides comme des murs sur lesquelles il devra bientôt mener ses brebis ; les journées éreintantes à traverser les montagnes ; les nuits passées à repousser les loups.

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La peur, les douleurs physiques et psychologiques, la brutalité des éléments lui rappelle sa vulnérabilité. Les réalités administratives et économiques d’une vie moins libre qu’on ne croit. Mais aussi l’affection particulière qui le lie à ses bêtes, l’amitié qu’il noue avec les hommes qui l’aident.

Éditions Grasset - 224 pages - 19 euros (13,99 euros en version numérique)
<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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