Aviculture : 29 % de femmes exploitantes

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Il y a un peu plus de femmes exploitantes et coexploitantes en aviculture que dans l'ensemble de la profession détaille une analyse du recensement agricole réalisée par l'Itavi.

La féminisation de la profession avicole, toutes filières confondues, évolue à la hausse avec environ 29 % des chefs d’exploitations et coexploitants qui sont des femmes, alors qu’elle reste stable à 27 % pour l’ensemble de la profession agricole.

Lire aussi : La hausse de l’âge des exploitants avicoles devient préoccupante

Avec 33 % de femmes, la filière pondeuse se distingue, car elle a vu une dynamique d’installation d’exploitantes, notamment sur des ateliers complémentaires et en production alternative. En revanche, le nombre et la part de femmes élevant du poulet de chair régresse.

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Tableau : Proportion de femmes en agriculture et en aviculture

L'Itavi souligne que la déclaration des femmes en tant qu’exploitant agricole est très dépendante des innovations législatives. Entre les recensement agricoles de 2010 et de 2020, l’un des facteurs modifiant les statuts déclarés a été la possibilité de constituer un Gaec entre conjoints.

 

En 2020, le recensement agricole avait comptabilisé 7407 exploitantes et co exploitantes, dont 63 âgées de plus de 70 ans (versus 107 hommes) et 296 de moins de 30 ans (versus 1167 hommes). Les femmes sont nettement moins représentées dans les classes d'âge de moins de 50 ans.

La hausse de l’âge des exploitants avicoles devient préoccupante
<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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