Les cours des agneaux continuent de se raffermir sur le marché français. Si les disponibilités tendaient à s’étoffer un peu la semaine dernière, elles n’en restaient pas moins insuffisantes pour satisfaire le marché intérieur, de sorte que les ventes demeuraient fluides et les cours en légère progression indique la FMBV. Si les abattages français sont repartis à la hausse en mai, le déséquilibre entre l’offre et la demande est toujours entretenu par les moindres niveaux des importations. Après un recul de 29 % en avril, les achats français de viande ovine se sont repliés de près de 34 % d’une année sur l’autre au mois de mai. Dans ce contexte, les cours se maintiennent à des niveaux particulièrement élevés, bien au-dessus de leur moyenne quinquennale. À 6,83 €/kg carcasse en semaine 33, le prix moyen pondéré entrée abattoir est désormais supérieur de 15,6 % à son niveau de l’an dernier. À noter que la France n’est pas le seul pays de l’Union à présenter un niveau de prix élevé. En semaine 33, le cours moyen européen (UE-27) de l’agneau lourd se situait ainsi 16,1 % au-dessus de son niveau de 2019, à 583,3 €/100 kg carcasse.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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