Hausse des envois vers la France en vif et en viande  Agneau : l’Espagne à l’offensive  

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A 6,5 €/kg carcasse en semaine 36, la cotation de l’agneau espagnol atteint des records pour la période, comme c’est le cas depuis fin 2020. C’est 9 % de plus que l’an dernier, même date et 33 % de plus qu’en 2019. En cause, une offre modérée et une bonne demande, notamment export. “Au premier semestre, les exportations de viande ovine ont progressé de 32% comparé à 2020 et 2019”, relève l’Idele. Les envois de viande sont notamment bien orientés vers la France, affichant une progression de 46 % sur les sept premiers mois de l’année par rapport à leur faible niveau de l’an dernier, à 10 200 téc. C’est aussi 10 % de plus qu’en 2019.  

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Les exportations d’agneaux vivants sont moins bien orientées, reculant de 20 % au premier semestre par rapport à leur haut niveau d’un an plus tôt et se situant 3 % sous leur niveau de 2019. Néanmoins les échanges ont été dynamiques avec la France puisque sur les 7 premiers mois de l’année nos achats ont “quasiment doublé” interpelle l’Idele, qui précise “La part des imports d’agneaux vifs dans les abattages français est ainsi passée de 4% en 2019 à 6% en 2021”. Le principal concurrent de l’Espagne est la Roumanie actuellement. 

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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