C’est par un communiqué de presse que la fédération nationale ovine (FNO) déplore « l’incohérence politique de nos institutions », une semaine après la signature de l’accord de libre-échange entre la Nouvelle-Zélande et l’Union européenne. Cet accord comprend en effet un contingent de 38 000 tonnes de viande ovine à droit de douane nul, qui s’ajoute aux 114 184 tonnes du contingent négocié dans le cadre du Brexit. La FNO déplore notamment :
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Que la viande ovine n’ait pas été considérée comme un produit sensible
L’absence de clauses miroirs sur le bien-être animal, la traçabilité des agneaux
L’absence d’un contingentement frais/congelé, et d’une prise en compte de la saisonnalité
L’absence d’obligation d’afficher la date d’abattage
« Alors qu’il n’y aura pas de retour en arrière possible pour l’accord avec la Nouvelle-Zélande, ne répétons pas les mêmes erreurs alors que les négociations avec l’Australie sont reportées après les élections européennes de 2024 » conclu le syndicat.