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Trois conseils pour réussir la bioprotection de sa vendange

La bioprotection de la vendange implique de travailler avec des organismes vivants, moins infaillibles que le SO2. Voici trois recommandations pour favoriser leur efficacité.

récolte
Si le raisin est sur-mûr ou altéré, il est recommandé d'appliquer la bioprotection au plus tôt, à savoir dès la parcelle.
© REUSSIR SAS

Différencier blanc et rouge

Il existe plusieurs souches de levures pour réaliser une bioprotection, dont des Metshnikowia, Torulaspora ou encore Pichia. Dans le cas de vendanges en blanc, il est essentiel de choisir une souche qui soit non fermentaire, comme la Metshnikowia fructicola sélectionnée par l’IFV et commercialisée sous l’appellation Gaïa par l’IOC (Institut œnologique de Champagne), pour ne pas risquer une activité du moût avant le débourbage. Le but dans ce cas est principalement de lutter contre les levures de type Hanseniaspora uvarum, qui peuvent entraîner de l’acidité volatile. « Pour des cépages thiolés où l’on souhaite un profil aromatique, il peut être plus pertinent de protéger au SO2, car la bioprotection n’apporte pas de protection vis-à-vis de l’oxygène », avertit Philippe Cottereau, de l’IFV Occitanie.

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