Pierre Cabrit, président de l’interprofession régionale du veau d’Aveyron et du Ségala (IRVA)
« La démarche de production du veau d’Aveyron est belle, elle est ancrée dans un territoire, elle aide à le façonner et à le modeler et elle apporte du plaisir à la dégustation, il n’y a pas de raison qu’on ne trouve pas les solutions pour s’en sortir », rapporte Pierre Cabrit, président de l’interprofession régionale du veau d’Aveyron et du Ségala (IRVA). Crédits : © Justine Bonnery
génisse parthenaise vêlage veau
La signature épigénétique commence au moment de la fabrication des gamètes mâles et femelles, soit une centaine de jours avant l’ovulation chez la femelle et soixante jours avant la fécondation chez le mâle. Elle dure jusqu’à l’âge de six mois environ après la naissance du veau. Crédits : © S. Bourgeois
Gaec Picauville élevage de parthenaises dans les Deux-Sèvres
Les bêtes de viande sont livrées en carcasses entières ou en demi-carcasses à des bouchers. Ou bien elles sont valorisées sous forme de colis ou de conserves en vente directe à la ferme, en vente à des restaurants, à des magasins en détail et de producteurs, et sur des marchés dans un rayon de 30 kilomètres. Crédits : © L. Pouchard
Taureaux à la station nationale d'évaluation raciale OS Aubrac à St Chély d'Aubrac dans l'Aveyron
Certains jeunes taureaux sont qualifiés de « gaspilleurs », puisqu’ils ont consommé plus d’aliment qu’attendu compte tenu de leur poids et de leur GMQ. À l’inverse, d’autres animaux, qui ont consommé moins de foin que prévu, sont considérés comme « économes ». Crédits : © L. Pouchard