Viande bovine : baisse des importations françaises

- - 2 min

Bovins : La crise du lait de 2016 a entraîné une hausse des disponibilités de viande issue des réformes laitières, ce qui s’est traduit par un net repli des importations françaises de viande réfrigérée ou congelée. Celles-ci ont chuté de 7 % en cumul sur dix mois comparé à 2015, à 264 000 tonnes équivalent carcasse (téc). En octobre, l’Idele note que la baisse atteint 12 %. Si la plupart des fournisseurs de l’Hexagone ont réduit leurs envois (-19 % pour l’Irlande à 2 000 téc, -7 % pour les Pays-Bas à 5 300 téc), la Pologne a vu ses expéditions progresser de 17 %.

Veau : Le retour du froid dynamise le marché de la viande de veau, avec une demande bien orientée sur les basses. Les prix sont sur une tendance haussière. Les carcasses voient leurs tarifs reconduits, car si la demande est un peu moins tonique, l’offre reste limitée. Les abats de veau bénéficient d’une demande intéressée. Le courant d’affaire est régulier et les prix stables.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

grande distribution
Suivi
Suivre

Ovins : Quelques promotions en grande distribution mettant en avant des viandes d’origine française animent un peu le commerce et permettent d’écouler des volumes, dans un contexte d’offres importantes. Les prix de la viande demeurent sous pression.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires