Les approvisionnements sont compliqués en viande bovine pour les grossistes, faute d’offre, et l’importation n’apporte pas vraiment d’air.
A 10,05 €/kg (prix RNM-FranceAgriMer) fin avril à Rungis, la bavette d’aloyau sous-vide prête à découper d’origine UE atteignait des prix très élevés, du jamais vu à cette période de l’année selon nos historiques qui remontent pourtant à 2003 (disponibles ici) !
En cause, une offre française en recul en lien avec la baisse du cheptel allaitant, et une tendance qui se retrouve chez nos voisins européens et qui contribue à la hausse des prix.
Retour à la normale de nos importations de viande bovine
Sur janvier et février, nos importations de viande bovine ont augmenté de 25.1 % selon Agreste, une hausse impressionnante mais qui est en fait liée à la réouverture de la restauration par rapport à l’an dernier. Les volumes sont similaires à ceux d’avant-Covid. Irlande, Pays-Bas et Royaume-Uni ont développé leurs envois tandis que l’Allemagne reculait.