Flambée des matières premières Alimentation animale : hausse des prix des acides aminés

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La progression des cours mondiaux du maïs entraîne dans son sillage la hausse des cours des acides aminés. Le maïs est l’un des principaux substrats utilisés pour produire ces micro-ingrédients. La flambée des prix du maïs mais aussi du soja affecte directement les prix de la lysine. Avec la hausse du cours du soja, les éleveurs vont sans doute plus se tourner vers les acides aminés, de quoi booster la demande « Le prix de la lysine de synthèse, qui peut représenter jusqu’à 5 % des rations porcines, a ainsi augmenté de 28 % en un an pour atteindre son plus haut niveau depuis 2013 », indique l’Institut du porc (l’Ifip). Le prix de ces produits principalement fabriqués en Chine est aussi tributaire de l’envolée des coûts du transport maritime.

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Selon Kemiex, la plateforme de commerce suisse, l’entreprise chinoise Fufeng, l’un des plus grands producteurs d’acides aminés dans le monde aurait augmenté ses revenus de 3 % à 2,5 milliards de dollars. Leur marge brute aurait toutefois diminué de 14 % à 430 millions de dollars en raison de la hausse des coûts des matières premières comme le maïs. En revanche, leur chiffre d’affaires en lysine affiche une belle croissance de 86 % à 148 millions de dollars.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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