Aller au contenu principal

Pesticides/riverains : « le miscanthus était la seule solution »

Benoît Le Helloco a décidé d’implanter une bande de miscanthus pour ne plus subir la pression exercée par un riverain qui borde un de ses champs. La culture, une fois bien développée, ne nécessite aucun traitement.

Sur la ferme de Benoît Le Helloco, le miscanthus avait été implanté pour protéger un cours d'eau. L'agriculteur a désormais décidé d'en implanter sur une ZNT le long d'une habitation qui jouxte sa parcelle. © G. Omnès
Sur la ferme de Benoît Le Helloco, le miscanthus avait été implanté pour protéger un cours d'eau. L'agriculteur a désormais décidé d'en implanter sur une ZNT le long d'une habitation qui jouxte sa parcelle.
© G. Omnès

Des haies, des bosquets et des champs de maïs qui tapissent un paysage vallonné : le bocage dans lequel se niche la commune de Merléac, au sud de Saint-Brieuc dans les Côtes-d’Armor apparaît comme un îlot de tranquillité. Le paysage n’a rien en commun avec les zones rurales périurbaines ou mitées par un habitat dense, souvent associées aux conflits entre agriculteurs et riverains. Et pourtant. C’est au cœur de ce théâtre de verdure que Benoît Le Helloco a décidé d’emblaver du miscanthus sur l’une de ses bonnes parcelles pour faire office de « zone tampon ». Objectif : ne plus subir les foudres de l’occupant du terrain qui borde sur 60 mètres l’un de ses champs, et qui ne tolère pas la vue d’un pulvérisateur.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Réussir Grandes Cultures

Les plus lus

Les sangliers, dont les populations explosent, sont responsables de 85 % des dégâts de grand gibier occasionnés aux cultures.
Dégâts de gibier : le système d’indemnisation menacé d’explosion
Les dégâts de gibier coûtent de plus en plus cher aux fédérations départementales de chasseurs. Et détruisent des cultures qui n’…
En hiver, la présence d'un couvert contribue à une meilleure infiltration de l'eau, réduisant les risques de tassement ou de lissage du sol en profondeur.
Couverts d’interculture : comment optimiser leurs bénéfices sur la structure du sol ?
Bien menés, les couverts végétaux améliorent la structure du sol sur les premiers centimètres, mais ne remplacent pas le travail…
Alexandre Dufour. "Je ne travaille pas pour toucher des indemnités des chasseurs ni pour cultiver des chardons".
Dégâts de gibier : « Nos cultures sont détruites à chaque fois »
Alexandre Dufour est agriculteur en système polyculture- élevage allaitant sur 280 hectares à Agey, en Côte-d’Or. Il déplore des…
Vu la dimension des projets de méthanisation, les banquesexaminent de près la santé financière des exploitants et le niveau de fonds propres.
Méthanisation agricole : 6 points à surveiller pour financer son projet
Rentabilité, fonds propres, compétences... Les banques exigent de plus en plus de garanties pour financer les projets de…
Un colza associé à la féverole développe un enracinement plus profond.
Sol : les plantes compagnes favorisent le drainage
L'association de plantes favorise le développement du système racinaire, favorable à la structure du sol.
La mise à jour de ratios de gestion comme l'EBE est précieuse pour identifier d'éventuelles marges de manœuvre.
Comptabilité agricole : tirez tous les enseignements de votre compte de résultat !
L’inflation des prix complique le maintien des résultats des exploitations de grandes cultures. Dans ce contexte, il est prudent…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Grandes Cultures
Consultez les revues Réussir Grandes Cultures au format numérique sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter Grandes Cultures