Aller au contenu principal

Optimiser le coût de production des Cive en méthanisation

Gildas Fouchet a été le premier agriculteur méthaniseur d’Ille-et-Vilaine. Il a fait évoluer son système de production pour optimiser ses Cive, en maîtrisant ses coûts de production.

Le méthaniseur de Gildas Fouchet est constitué d’un fermenteur et d’un post fermenteur avec plusieurs fosses de stockage de digestat excentrées. Derrière les cogénérateurs de 100 et 150 kWe se trouvent deux pré-fosses pour les déchets liquides. © H. Claude
Le méthaniseur de Gildas Fouchet est constitué d’un fermenteur et d’un post fermenteur avec plusieurs fosses de stockage de digestat excentrées. Derrière les cogénérateurs de 100 et 150 kWe se trouvent deux pré-fosses pour les déchets liquides.
© H. Claude

Dans un paysage bocager à Domagné, non loin de Rennes, Gildas Fouchet exploite 140 hectares de cultures, avec un atelier veaux de boucherie. Dès son installation, en 2006, il s’interroge sur les économies de chauffage possibles, l’atelier veaux étant très consommateur. C’est ainsi que démarre la SARL Méthavo élevages, avec un méthaniseur en cogénération qui entre en fonction en 2010, aujourd’hui alimenté par les lisiers de veaux, des déchets d’industries agroalimentaires, des Cive et des déchets de céréales. « L’autonomie est capitale », appuie Gildas Fouchet. Il cultive des Cive plus qu’il n’en faut : la moitié finit dans le méthaniseur. Mais c’est une assurance en cas de baisse des approvisionnements exogènes, sans compter leur intérêt agronomique. Dans ce système, il est indispensable que les Cive engendrent le moins de coûts possible.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Réussir Grandes Cultures

Les plus lus

[vidéo] Julien Denormandie : « La transition agroécologique impose de créer de la valeur. »
Interrogé par les parlementaires, le ministre de l’agriculture a estimé que peu de secteurs peuvent se prévaloir des efforts…
L’érosion du revenu en grandes cultures depuis vingt ans est impressionnante, si l'on en juge par les statistiques officielles du Rica. © G. Omnès
Revenu : peut-on encore gagner sa vie en grandes cultures ?
Peut-on encore gagner sa vie en produisant des grandes cultures ? La question n’est plus déplacée au regard des résultats…
Le puceron (ici Sitobion avenae) n'occasionne pas de dégâts directs mais transmets des virus aux céréales © Christian Gloria
Insecticides : faut-il traiter contre les pucerons sur céréales maintenant ?
Le risque JNO est à nouveau élevé cet automne. Devant la douceur prolongée des températures, Arvalis recommande aux producteurs…
 © Réussir
Les énergies renouvelables à la ferme en 5 graphiques
Bien que le dernier recensement précis des activités de production d'énergie renouvelable à la ferme remonte à 2015, le constat…
Thierry Maillier est agriculteur dans les Yvelines. "Les rendements du sorgho atteignent parfois les 100 quintaux/hectare." © C. Baudart
Thierry Maillier, dans les Yvelines : « En 2021, je sèmerai dix-huit hectares de sorgho grain »
Il est l’initiateur de la culture du sorgho grain sur son territoire, à la croisée entre les Yvelines, la Normandie et la région…
Un résultat courant en céréales et oléoprotéagineux sous la moyenne des autres secteurs depuis 2013Résultat courant avant impôts (charges sociales de l'exploitant déduites) par unité de travail non salarié, en euros courants © Source : Rica.
Le revenu en grandes cultures expliqué en 3 graphiques
Privilégiés, les producteurs de grandes cultures ? L'étude des chiffres montre que leurs revenus se situent plutôt en-dessous de…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Grandes Cultures
Consultez les revues Réussir Grandes Cultures au format numérique sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter Grandes Cultures