Après son BTS, Dorian Sagot a voyagé. Ses expériences à l’étranger, en Antarctique et Australie principalement, lui ont permis de voir des choses différentes et d’être confronté à des points de vue différents. Le début d'une « remise en question » des méthodes de travail et de production.
Remettre le sol au cœur du système
Fort de cette ouverture d’esprit, il a voulu mettre en place à son retour une agriculture « un peu plus respectueuse de l’environnement ». Le point clé de ces changements a consisté à « remettre le sol au cœur du système ». Strip-till, non labour, semis sous-couvert, cultures associées, relay-cropping… Il a testé toutes ces techniques avec un objectif : mieux faire vivre le sol. Inutile d’essayer de normaliser une nature de plus en plus imprévisible. Accompagné par sa coopérative, il a décidé de changer ses méthodes de production pour s’adapter aux à-coups climatiques. Les techniciens l’aident sur les points majeurs comme le choix des couverts et des variétés ou à adopter des itinéraires différents pour une fertilisation plus raisonnée.
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A 25 ans, le jeune agriculteur, installé à Douvres-Saint-Jean dans le Loiret avec son père et un autre associé, est épanoui au milieu des oignons, des betteraves à sucre et de la culture de semences de phacélie qui symbolisent le panel de production de son exploitation mais aussi du département.
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