Astuce d'éleveur : « J'ai fabriqué des cellules mobiles pour le concentré »

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Le concentré est réalisé dans la petite fabrique d’aliment. Les cellules mobiles sont remplies par une trappe couverte percée sur la partie supérieure. Comparativement à la solution big bag, ces cellules mobiles permettent d’avoir du concentré à l’abris des oiseaux et rongeurs. Il évite également les risques d’acidose si un animal venait à sortir de sa case pour aller se gaver d’aliment directement dans le big bag. Crédits : © F. d'Alteroche
Une simple petite trappe coulissante positionnée sur la paroi de la cuve à 80 cm de haut permet de remplir des seaux d’aliment sans avoir à se baisser. Une petite étiquette placée sur une plaque aimantée est posée à côté de l’ouverture pour rappeler la formule de l’aliment présent à l’intérieur. Crédits : © F. d'Alteroche
Même si sur cette cellule cet angle n’est pas atteint, le fond oblique doit dans l’idéal avoir une pente de 60° avec l’horizontal pour que l’aliment descende sans difficultés. Réalisé avec de la ferraille de récupération, le trépied permet une stabilité à l’ensemble. Crédits : © F. d'Alteroche
Le concentré est réalisé dans la petite fabrique d’aliment. Les cellules mobiles sont remplies par une trappe couverte percée sur la partie supérieure. Comparativement à la solution big bag, ces cellules mobiles permettent d’avoir du concentré à l’abris des oiseaux et rongeurs. Il évite également les risques d’acidose si un animal venait à sortir de sa case pour aller se gaver d’aliment directement dans le big bag. Crédits : © A. Coudour
La tôle de la citerne fait 3 mm d’épaisseur. Le point de fixation au télescopique réalisé à partir de ferrailles de récupération est positionné à mi-hauteur de la cuve. Détail très important : un solide tube métallique est soudé à l’intérieur de façon horizontale juste en face du point de fixation. C’est indispensable pour éviter toute déformation liée notamment au risque d’écrasement des parois de la cuve au moment de son déplacement. Crédits : © F. d'Alteroche
Les anciennes cuves à fioul de 3000 litres sont positionnées verticalement sur un trépied métallique. Leur hauteur (3,10 m) a été calculée pour pouvoir les déplacer facilement sous les auvents des stabulations devant les cornadis avec le chargeur du télescopique. Elles sont au préalable remplies dans le bâtiment où sont stockées les céréales et où a été installée une fabrique d'aliments automatisée. « J’y met un peu plus d’une tonne d’aliment. La cellule en elle-même n’est pas très lourde. Autour de 300 kg. » souligne Alexandre Coudour, son utilisateur. Crédits : © F. d'Alteroche

Les anciennes cuves à fioul de 3 000 litres sont positionnées verticalement sur un trépied métallique. Leur hauteur (3,10 m) a été calculée pour pouvoir les déplacer facilement sous les auvents des stabulations devant les cornadis avec le chargeur du télescopique. Elles sont au préalable remplies dans le bâtiment où sont stockées les céréales et où a été installée une fabrique d’aliments automatisée. « J’y mets un peu plus d’une tonne d’aliment. La cellule en elle-même n’est pas très lourde. Autour de 300 kilos », souligne Alexandre Coudour, son utilisateur.
 

Une simple petite trappe coulissante positionnée sur la paroi de la cuve à 80 cm de haut permet de remplir des seaux d’aliment sans avoir à se baisser. Une petite étiquette placée sur une plaque aimantée est posée à côté de l’ouverture pour rappeler la formule de l’aliment présent à l’intérieur.

Le concentré est réalisé dans la petite fabrique d’aliment. Les cellules mobiles sont remplies par une trappe couverte percée sur la partie supérieure. Comparativement à la solution big bag, ces cellules mobiles permettent d’avoir du concentré à l’abri des oiseaux et rongeurs. Il évite également les risques d’acidose si un animal venait à sortir de sa case pour aller se gaver d’aliment directement dans le big bag.

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Même si sur cette cellule cet angle n’est pas atteint, le fond oblique doit dans l’idéal avoir une pente de 60° avec l’horizontal pour que l’aliment descende sans difficultés. Réalisé avec de la ferraille de récupération, le trépied permet une stabilité à l’ensemble.

La tôle de la citerne fait 3 mm d’épaisseur. Le point de fixation au télescopique réalisé à partir de ferrailles de récupération est positionné à mi-hauteur de la cuve. Détail très important : un solide tube métallique est soudé à l’intérieur de façon horizontale juste en face du point de fixation. C’est indispensable pour éviter toute déformation liée notamment au risque d’écrasement des parois de la cuve au moment de son déplacement.

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