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Assemblée générale du Snia

Fabricant d’aliments cherche protéines “alternatives”

Yanne Boloh
27 mai 2019

Si la nutrition animale adhère à la montée en gamme, elle s’interroge sur la capacité de l’agriculture française à subvenir à ses besoins en bio et non OGM.

Terres Univia

Bio, local, nourris sans OGM, label, certifié… Les segmentations sont multiples en productions animales avec un même besoin : une nutrition animale spécifique qui doit, notamment, sécuriser ses apports de protéines. Car contrairement aux apports en énergie, cette fraction fait largement appel à l’importation même si la France est l’un des pays les moins dépendants dans l’UE. En effet, 52 % des apports protéiques totaux en nutrition animale sont hexagonaux, à comparer avec l’autonomie qui n’est que d’un tiers pour l’ensemble de l’UE.

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