Premiers retours positifs de la nouvelle communication autour du chevreau

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La fête de Pâques est un moment de consommation incontournable pour la viande de chevreau. Crédits : © la-viande.fr
La haute saison de production du chevreau est l’occasion de créer une nouvelle occasion de consommation auprès des amateurs de chevreau qui, souvent, n’y songent qu’à Pâques. Crédits : © la-viande.fr

Les mois de mars et avril concentrent la moitié des volumes de chevreaux produits. Cette année, la section caprine d’Interbev a choisi de promouvoir la viande de chevreau sur deux périodes. Premier temps fort, du 20 février au 12 mars pour donner l’envie d’en manger en pleine saison de production : « C’est la saison du chevreau de nos terroirs ». « La haute saison de production du chevreau est l’occasion de créer une nouvelle occasion de consommation auprès des amateurs de chevreau qui, souvent, n’y songent qu’à Pâques », avance l’interprofession. Le slogan met l’accent sur l’origine France du chevreau, car 100 % de la viande de chevreau consommée en France est française et capitalise de manière forte sur l’ancrage territorial auquel les consommateurs sont sensibles.

Second temps fort, du 29 mars au 9 avril pour dynamiser l’offre auprès d’une clientèle fidèle à Pâques : « Je craque pour le chevreau de Pâques ! ». La fête de Pâques est un moment de consommation incontournable pour la viande de chevreau. Une clientèle fidèle à ce rendez-vous consomme traditionnellement cette viande.

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3 500 points de vente

Si le bilan des ventes doit attendre la fin de campagne, les premiers retours des enseignes sont positifs avec 1 000 points de vente supplémentaires engagés par rapport aux campagnes précédentes.

Ces actions de communication auprès des consommateurs via les grandes et moyennes surfaces s’inscrivent dans le travail de valorisation de la viande de chevreau qui débute dès l’élevage naisseur. « Il y a un énorme chantier pour diffuser les connaissances terrains acquises dans les différents programmes de recherche, dont ValCabri, et amener les éleveurs, seuls ou en groupe, à réfléchir sur les opportunités de l’engraissement à la ferme », souligne Franck Moreau, vice-président de la Fnec. Le retour de l’engraissement à la ferme est aussi conditionné à la préservation des outils d’abattage sur les territoires, autre volet de ce travail colossal.

Quatre webinaires ont été organisés début janvier sur l’engraissement des chevreaux à la ferme et sont disponibles sur idele.fr/valcabri.
<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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