Aller au contenu principal

Enquête carrières
Les technico-commerciaux jugés bons côté technique, mais des lacunes côté aval

Les éleveurs de bovins sont satisfaits à 96 % de leurs technico-commerciaux d´appro. Ces derniers se spécialisent.


Difficile de faire mieux ! D´après une enquête réalisée par le cabinet ADquation pour le mensuel Agro distribution, 96 % des éleveurs de bovins répondent de façon affirmative lorsqu´il leur est demandé s´ils sont satisfaits de leur principal technico-commercial en agro-fourniture. « Cette enquête sur la satisfaction et les attentes des agriculteurs vis-à-vis de leurs technico-commerciaux a été réalisée par téléphone en septembre 2006, auprès de 704 agriculteurs installés sur au moins 35 hectares et répartis sur tout le territoire français avec parmi eux 421 éleveurs bovins », expliquait Benoît Leygnier, responsable de cette étude présentée à l´occasion de la dernière session ruminant de CCPA. Ce dernier rappelait toutefois que les éleveurs enquêtés sont en moyenne en contact régulier avec 2,9 technico-commerciaux des coopératives ou du négoce. En se cantonnant au principal technico-commercial, ce dernier est jugé à 97 % compétent, et à 98 % crédible dans les domaines pour lesquels il est sollicité : à savoir les aspects techniques relatifs à une production donnée. Ce sont d´ailleurs ces aspects qui intéressent et sont attendus en premier lieu lorsque ces technico-commerciaux se rendent au domicile d´un éleveur.

De la compétence mais aussi quelques lacunes
Si ces premiers chiffres ont tout du plébiscite, d´après cette enquête, le taux de satisfaction s´érode nettement lorsque l´on s´éloigne des critères liés aux techniques de production. Leurs compétences sont jugées perfectibles lorsqu´il s´agit d´aborder les questions de débouchés de la production, mais aussi de conditionnalité des aides PAC. Plus d´un quart des éleveurs interrogés remettent en cause les compétences de leurs techniciens en agro-fourniture lorsqu´il s´agit d´aborder ces sujets. « Les attentes des producteurs sont fortes dans ce domaine. Il s´agit de mieux les aider à trouver de nouveaux débouchés et à vendre au mieux leur production. »
Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Réussir Bovins Viande.

Les plus lus

Emmanuelle Ducros © DR
Emmanuelle Ducros : « le RIP pour les animaux est un piège intellectuel "
Emmanuelle Ducros, journaliste économique et spécialiste des questions agricoles à l’Opinion nous éclaire sur le référendum pour…
Face à l’évolution des prix des broutards « incompréhensible et inacceptable », les Eleveurs du grand Massif Central appellent à la rétention de ces animaux en ferme.
Les éleveurs bovins du Grand Massif Central sont appelés à retenir au maximum les broutards en ferme
Les prix des broutards ne cessent de baisser depuis plusieurs semaines, aussi les Eleveurs de races à viande du grand Massif…
Un marché des broutards mâles sérieusement engorgé
La demande n’est pas au rendez-vous pour les taurillons finis et l’abondance de cette marchandise dans la plupart des pays…
Malgré un quasi-arrêt en mars et avril, fin juin, le port de Sète avait déjà expédié 40 000 bovins (broutards et génisses laitières). Quelque 121 000 animaux ont été expédiés en 2019 (80 % destinés en Algérie). © Sepab
Export de bovins vivants : l’Algérie permet de maintenir la dynamique des prix
Marché difficile et risqué, l’export de broutards vers l’Algérie reste indispensable pour maintenir une dynamique des prix. Et,…
Le lecteur de glycémie donne directement les résultats dans la pâture.  © B. Gavage
La conséquence d’un déficit énergétique en fin de gestation
Cette vache âgée a perdu beaucoup d’état en fin de gestation. Elle souffre d’une pathologie classique en élevage ovin mais moins…
Quentin Gougeon, éleveur à Vaiges en Mayenne (à droite). « Depuis mon installation, je travaille au maintien du bocage pour abriter les bovins et les céréales conduites en agriculture biologique. On valorise une partie de notre production de bois par le biais de la SCIC Mayenne bois énergie. » « La structure se charge d’organiser la commercialisation d’un bois durable et équitable », ajoute Olivier Lepage, chargé de développement à la SCIC. © C. Delisle
Chez Quentin et Dominique Gougeon, les haies sont un patrimoine à valoriser
Sur l’exploitation de Quentin et Dominique Gougeon à Vaiges en Mayenne, les haies sont conduites comme une culture à part entière…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site bovins viande
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière bovins viande
Consultez les revues bovins viande au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière bovins viande