FNB : « le prétexte d'un arrêt de l'export pour expliquer la baisse des prix des broutards ne tient pas »
La Fédération nationale bovine dénonce la baisse des prix des broutards, avançant que l’export se maintient par rapport à 2025, et qu’il manquera d’animaux disponibles jusqu’à la fin de l’année.
La Fédération nationale bovine dénonce la baisse des prix des broutards, avançant que l’export se maintient par rapport à 2025, et qu’il manquera d’animaux disponibles jusqu’à la fin de l’année.
Dans un communiqué daté du 21 juillet 2026, La Fédération nationale bovine (FNB) dénonce les baisses de prix que subissent les éleveurs de bovins viande et qui touchent désormais les broutards, après les bovins de boucherie et les animaux maigres. Elle critique notamment « le prétendu arrêt de l’export ».
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70 000 broutards manquants au deuxième trimestre
« Sur juin et juillet, près de 150 000 animaux vifs ont été exportés vers l’Italie et l’Espagne, soit un niveau équivalent à celui de 2025. En parallèle, les disponibilités ne vont pas s’améliorer, en effet il manquera au moins 70 000 broutards sur le deuxième semestre 2026 du fait des baisses de naissance. Dans ces conditions, comment justifier aujourd'hui des pressions à la baisse sur le prix des broutards ? », indique la FNB.
Manque de places dans les ateliers d'engraissement ?
La Fédération nationale bovine s’étonne aussi d’une raison avancée pour expliquer la baisse de prix des broutards : le manque de place dans les ateliers d’engraissement européens. « Étrangement, avec 50 centimes par kg de moins, des places se créent ?! Ces discours sont indignes », s’insurge la Fédération nationale bovine.
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