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« Du sorgho dans mes parcelles séchantes »

Gilles Baboin, installé dans la Drôme, a une grande expérience du sorgho. Il le réserve à ses parcelles trop séchantes pour le maïs et le cultive aussi parfois dans ses bonnes parcelles.

En 2019, dans une des parcelles à potentiel où un maïs serait possible sans irrigation, le sorgho cultivé sans ray-grass avant lui a donné 10,8 tMS/ha. © Chambre d'agriculture de la ...
En 2019, dans une des parcelles à potentiel où un maïs serait possible sans irrigation, le sorgho cultivé sans ray-grass avant lui a donné 10,8 tMS/ha.
© Chambre d'agriculture de la Drôme

Gilles Baboin élève une quarantaine de Charolaises à Fay-le-Clos, dans le nord de la Drôme (1). Il a été un des premiers éleveurs de cette zone à cultiver du sorgho monocoupe il y a une vingtaine d’années, pour sa bonne résistance aux conditions sèches. « Le sorgho est semé dans des parcelles trop séchantes pour le maïs », explique Gilles Baboin, qui n’irrigue pas ses cultures. L’éleveur dispose pour concocter ses rations du blé et de l’orge de l’exploitation, et il cultive aussi du maïs ensilage sur une vingtaine d’hectares. Il ne cherche donc pas à maximiser la teneur en amidon de son sorgho mais plutôt le tonnage, et il a choisi des variétés de sorgho BMR mâles stériles, qui donnent un peu plus de volume que les variétés qui font des grains.

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