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Interbev : des produits innovants et davantage « écolo-compatibles »

© I. Heeren/Pâtre

Les métiers de l’élevage et de la filière viande sont en constante évolution. Pour leurs acteurs, il est indispensable d’acquérir de nouvelles connaissances. De par son statut d’interprofession, Interbev finance différents programmes de recherche, lesquels doivent répondre aux problématiques des filières dans leur globalité. Une des thématiques régulièrement abordées réside dans la mise en marché de produits en phase avec l’évolution des habitudes alimentaires et du mode de vie des Français. « Il s’agit d’identifier quels sont les besoins des consommateurs et adapter notre produit à ses besoins », expliquait Patrick Soury secrétaire général de la Fédération nationale ovine, à l’occasion de la première édition des Matinales de la recherche, récemment organisées par Interbev. Pour la viande ovine comme pour les autres produits carnés, il s’agit de trouver de nouvelles formes de présentation susceptibles de dynamiser la consommation. En prenant exemple sur la viande bovine, le haché d’agneau est actuellement à l’étude. « On a besoin de faire consommer de l’agneau tout au long de l’année et pas seulement des gigots pour Pâques et des côtelettes pour les barbecues ! »

Préoccupations sociétales

La montée en puissance des préoccupations sociétales vis-à-vis du bien-être animal et de l’environnement arrive en bonne position dans les thématiques de recherche. « On en attend un enrichissement de nos connaissances et des outils d’aides à la décision », précisait Bruno Dufayet, président de la Fédération nationale bovine en charge de la commission des enjeux sociétaux de l’interprofession. « La recherche doit venir étayer nos argumentaires. Elle apporte la caution scientifique nécessaire pour accompagner nos prises de parole et nous aider à faire passer certains messages. Si je ne suis pas en mesure d’apporter des preuves pour démontrer quelle est la quantité de carbone fixée par mes prairies et mes haies, mon discours ne sera pas crédible. »

Face à cet enjeu environnemental, le programme Life beef Carbon a été lancé en 2015. Il vise à réduire l’empreinte carbone de l’élevage bovins viande de 15 % en dix ans et à lancer une nouvelle dynamique de conseil en élevage intégrant ces questions environnementales.

« La société attend que nous nous emparions de ces sujets sociétaux. On est très attendu là-dessus. Les consommateurs veulent des viandes tendres mais ils veulent aussi des garanties sur ces aspects bien-être et environnement. Interbev a heureusement parfaitement intégré ces enjeux. Ce sont des thématiques majeures pour la recherche de demain », ajoutait Alix de Turckheim, directrice qualité du groupe Charal.

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