Aller au contenu principal

Des évolutions entre le papier et le terrain

Dans le Calvados, Séverine Lepetit a repris l’élevage et les prairies de ses beaux-parents en 2014. Même si elle s’est installée seule, l’entraide fait partie intégrante de son mode de fonctionnement.

Séverine Lepetit connaissait bien le milieu agricole, sa grand-mère et son père y travaillant. Par ailleurs, son conjoint est à la tête d’une exploitation de polyculture-élevage depuis dix-huit ans. Pour autant, elle ne savait pas, il y a quelques années, qu’elle serait installée aujourd’hui. L’idée a germé lorsque ses beaux-parents lui ont proposé de reprendre une partie de leur exploitation. « J’avais en effet un BTS action commerciale et exerçais dans le milieu bancaire. J’ai donc fait un BPREA pour pouvoir m’installer, en janvier 2014, à 38 ans. J’ai repris uniquement les bêtes et les herbages et mon beau-frère les cultures.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Réussir Bovins Viande.

Les plus lus

[Sursemis des prairies] Dix conseils pour favoriser l’implantation
Pour favoriser le sursemis lors de la rénovation des prairies Bruno Osson de Semae, propose dix conseils à suivre.
Guillaume Hemeryck élève un troupeau salers de très bon niveau génétique, avec de la taille et de la croissance. © S. Bourgeois
Des Salers bien à leur place dans une grande exploitation de cultures
À la SARL du Bois de Nevert, dans la Somme, le troupeau Salers d’une centaine de vaches valorise des prairies au sein d’une…
Passer du temps à anticiper, à organiser puis, à gérer le pâturage pour le faire durer le plus longtemps possible doit ensuite permettre de limiter le nombre d’heures passées sur un tracteur pour constituer des stocks puis les distribuer. © F. d'Alteroche
Des pistes pour conforter le revenu des élevages bovins viande
Autosuffisance alimentaire, valorisation du produit, productivité numérique, part de l’herbe pâturée dans l’alimentation, coûts…
Le bâtiment mesure 48 m x 19 m. Il est équipé de deux cellules de 120 m3 chacune pouvant stocker 150 tMS au total, d'un automate de ventilation avec variateurs de fréquence et d'une griffe. Des bottes de foin et paille (50 tMS) y sont également stockées. Les panneaux photovoltaïques plein sud couvrent 650 m2 de toit.  © S. Bourgeois
Un séchoir à fourrages pour un élevage bio de 50 charolaises
Benoît Jaunet, éleveur en bio dans les Deux-Sèvres, dispose depuis quatre ans d’un séchoir de fourrages. Un équipement rare en…
© B. Griffoul
Un semoir de semis direct à dents auto-construit
Installés dans l’Aveyron, Fabien Fabre et Bastien Doumayrou ont fabriqué un semoir de semis direct à socs très fonctionnel pour…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site bovins viande
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière bovins viande
Consultez les revues bovins viande au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière bovins viande