Une meilleure immunité des porcelets plus lourds à la naissance

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Améliorer le poids de naissance favorise la prise colostrale et limite les pertes sur nés vivants.

Plus un porcelet est lourd à la naissance, plus il ingère de colostrum, plus il améliore sa survie grâce à l’apport d’énergie (sous forme de lipides) et de protéines, dont les immunoglobulines lui conférant une protection immunitaire.

Lire aussi : La pesée des porcelets à la naissance, levier de gain technique pour les éleveurs de porc

 De récentes publications montrent qu’il existe également un lien entre le poids de la portée et la production de colostrum. « Une portée lourde et homogène favoriserait une production de colostrum accrue », appuie Claudio Trombani, de Breizhpig, rappelant l’intérêt de travailler sur le poids de naissance. 

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Pour un porcelet de 1,40 kg à la naissance, le gain de poids en 24 heures doit être de 25 à 50 g. Le vétérinaire souligne également l’importance de la prise colostrale durant les douze premières heures de vie. « La composition du colostrum de la truie évolue très vite avec une teneur en protéines (et donc d’immunoglobulines) qui baisse de 30 % trois heures après la mise bas et de 60 % six heures après. De même, chez le porcelet, ces douze premières heures correspondent à une période durant laquelle la paroi intestinale est plus perméable, bénéfique à l’absorption des immunoglobulines. » 

Il est donc important, dans la limite du possible, de ne pas réaliser d’adoption dans les 12 premières heures pour favoriser une bonne prise du colostrum du porcelet avec sa mère.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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