Une gomme d’acacia encore plus écologique

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Un sac de gomme d'acacia d'Alland & Robert. La nouvelle est à haute densité. Crédits : © SC

Une gomme d’acacia de nouvelle génération sort d’un 4e atelier de fabrication d’Alland & Robert, près de Rouen, à Saint-Aubin. Les journalistes doivent découvrir aujourd’hui un site qui a doublé de taille dont la capacité a augmenté de 50%. La stratégie « bas carbone » d’Alland & Robert progresse sensiblement pour différentes raisons présentées : 

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  • Les besoins énergétiques de ce 4e atelier sont divisés à parts égales entre le gaz et l’électricité alors que les 3 autres fonctionnent à 90% au gaz ;
     
  • la poudre est obtenue à partir d’un jus plus concentré ; pour un besoin énergétique moindre ;
     
  • la nouvelle gomme d’acacia est à haute densité. Comme les sacs en contiennent davantage, les palettes sont moins hautes ; elles occupent moins d’espace dans les camions et containers d’exportation maritime (l’activité d’Alland & Robert étant essentiellement exportatrice). 
     
  • La stratégie « bas carbone » d’Alland & Robert vise 20% de diminution de l’empreinte carbone entre 2021 et 2025 sur les scopes 1, 2 et 3. A préciser que la matière première, résine d’acacia est importée des pays du Sahel.
     

Le marché de la gomme d’acacia est en expansion du fait des propriétés de cet ingrédient, à la fois fibre et émulsifiant, qui contribue à l’amélioration du profil nutritionnel des recettes et à la recherche du « clean label ».

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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